Pour prendre des décisions éclairées sur le ré-outillage, la réouverture de l’économie et le rétablissement à long terme de la COVID-19, il est essentiel de disposer de bonnes données. Les voici !

Une bonne planification requiert de l’information. Pour aider les décideurs intersectoriels à faire des choix éclairés en matière de ré-outillage, de réouverture et de reprise, nous avons regroupé ici les principaux tableaux de bord économiques du Canada sur les indicateurs COVID-19.

L’Enquête canadienne sur la situation des entreprises

L’Enquête canadienne sur la situation des entreprises (ECSE), une initiative conjointe de Statistique Canada et de la Chambre de commerce du Canada, fournit les renseignements les plus détaillés à ce jour sur l’impact de la COVID-19 sur les entreprises canadiennes. 

L’enquête est le premier aperçu global de la façon dont nos entreprises s’adaptent, gèrent ou, malheureusement, échouent alors que les fermetures dues à la COVID-19 se poursuivent. Les données de 12 600 entreprises mettent en lumière les contraintes de temps auxquelles les entreprises sont confrontées pour éviter de fermer leurs portes de façon permanente. Parallèlement, l’enquête montre également à quelle vitesse les entreprises qui le peuvent, s’adaptent à la distanciation sociale et se préparent à la réouverture de l’économie. L’enquête fournit des renseignements essentiels aux gouvernements alors qu’ils élaborent et exécutent leurs programmes. 

Le ECSE a abordé des questions comme l’impact de la COVID-19 sur les entreprises, la façon dont les entreprises se sont adaptées à la situation actuelle, les défis auxquels elles continuent de faire face et ceux qu’elles appréhendent au début de la reprise. L’enquête était en vigueur entre le 4 avril 2020 et le 24 avril 2020. 

Les données complètes sont disponibles auprès de Statistique Canada. 

  • Faits saillants de la phase deux du ECSE (Résultats de juillet)

    Le 14 juillet, Statistique Canada a publié la deuxième vague de l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises (ECSE), avec le soutien de la Chambre de commerce du Canada. L’objectif du ECSE est de mesurer l’impact de la COVID-19 sur les entreprises canadiennes, ce qui à son tour peut éclairer la prise de décision permettant d’atténuer cet impact et de mieux réagir.

    Les données de la ECSE sont disponibles aux niveaux national, provincial et territorial, ainsi que par secteur industriel, en terme d’effectifs, par type d’entreprise et par participation majoritaire. L’enquête a été menée du 29 mai au 3 juillet auprès de propriétaires d’entreprises à travers le Canada.

    En collaboration avec Deloitte Canada, la Chambre de commerce du Canada met à disposition une analyse approfondie des données et de ce qu’elles révèlent sur la situation des entreprises canadiennes alors qu’elles traversent la pandémie. 

     


     

     


     

     


     

     


     

     


     

     


     

  • Faits saillants de la phase un du ECSE (Résultats de mai)

    Dans l’objectif de mieux comprendre ce que vivent les entreprises canadiennes pendant la COVID-19, la Chambre de commerce du Canada s’est associée à Deloitte Canada pour développer une compréhension et une analyse plus approfondies de l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises(ECSE). Le ECSE était une collaboration entre la Chambre de commerce du Canada et Statistique Canada pour évaluer les conséquences de la COVID-19 sur les entreprises au Canada. La première version de ce sondage a eu lieu en avril 2020 dans le cadre d’une initiative de crowdsourcing ouverte à toutes les entreprises du Canada.

     


     

     


     

     


     

  • En profondeur : différences entre les moyennes canadiennes et les divers propriétaires

    L’ECSE est la seule enquête à grande échelle à saisir les impacts de la COVID-19 sur les entreprises appartenant à divers segments de la population, notamment les femmes, les peuples autochtones, les minorités visibles, les immigrants et les personnes handicapées.

    Les chiffres les plus importants suggèrent que la COVID-19 a eu un impact plus sévère sur les entreprises détenues par des personnes issues de la diversité :

    •  71,14 % des entreprises appartenant à des groupes issus de la diversité ont connu une forte baisse de la demande par rapport à la moyenne nationale (64,8 %)
    • 34,74 % des entreprises appartenant à des groupes issus de la diversité ont connu une 50 % diminuera de leurs revenus par rapport à la moyenne nationale (26,2 %)
    • 51,06 % des entreprises appartenant à des groupes issus de la diversité ont déclaré qu’elles ne pouvaient rester ouvertes plus de 60 jours sans source de revenus, par rapport à la moyenne nationale (42,2 %)
    • 48,92 % des entreprises appartenant à des groupes issus de la diversité ont déclaré qu’elles ne pouvaient pas rester ouvertes plus de 3 mois en raison de la distanciation sociale par rapport à la moyenne nationale (39,7 %)

    Toutefois, si elles parviennent à surmonter la crise, les données indiquent qu’elles s’attendent toutes à pouvoir rebondir dans les mêmes délais et de la même manière que les autres entreprises du pays.

    Par ailleurs, plusieurs données témoignent de l’innovation et de l’ingéniosité de ces entreprises :

    • Les entreprises appartenant à des autochtones et à des minorités visibles ont testé ou utilisé la RD à un taux plus élevé (11,1 % et 8,6 %) que la moyenne nationale (5,7 %)
    • 17 % des entreprises appartenant à des personnes handicapées ont testé ou utilisé le commerce électronique pendant la crise, par rapport à la moyenne nationale (11,6 %)
    • Les entreprises appartenant à des femmes ont augmenté leurs investissements dans la formation et l’éducation à un taux plus élevé (16,2 %) que la moyenne nationale (11,3 %)
    Les entreprises appartenant à des autochtones et à des minorités visibles ont testé ou utilisé la RD à un taux plus élevé (11,1 % et 8,6 %) que la moyenne nationale (5,7 %). (Chambre de commerce du Canada)

    Les résultats de l’enquête sont les premiers à démontrer comment divers segments de propriétaires d’entreprises vivent la crise COVID-19, ainsi que leur capacité d’adaptation aux nouvelles conditions économiques. Ces résultats seront utiles aux décideurs politiques et aux chefs d’entreprise pour contribuer à une reprise inclusive.

  • En profondeur : Les données montrent que les entreprises sont confrontées à des défis en matière de commerce international et d’investissement

    L’ECSE est la première enquête à grande échelle visant à mesurer les répercussions de la COVID-19 sur les exportateurs canadiens. Une première lecture des chiffres de première ligne suggère que les entreprises canadiennes ayant des chaînes d’approvisionnement nationales et mondiales subissent des pressions importantes.

    Plusieurs données spécifiques démontrent les effets de la pandémie sur les entreprises engagées dans le commerce international, notamment :

    • Perturbation : Seulement 16,8 % de toutes les entreprises et 14,5 % des exportateurs n’ont signalé aucune perturbation chez les fournisseurs. Toutefois, le taux d’absence de perturbation chute à 6,4 % pour les entreprises qui approvisionnent les exportateurs et à 6,5 % pour les importateurs.
    • Transport des marchandises : Le transport des marchandises à l’intérieur du Canada vers les exportateurs ou l’importation de marchandises au pays s’est avéré plus compliqué que pour les entreprises qui exportent directement. 41 % de toutes les entreprises canadiennes n’ont signalé aucun problème de transport de marchandises et 30 % des exportateurs n’ont signalé aucun problème. Le taux de ceux qui n’ont signalé aucun problème tombe à 16,2 % pour les entreprises qui approvisionnent les exportateurs et à 19,9 % pour les importateurs.
    • Demande : Bien que la baisse de la demande ait touché toutes les entreprises, elle a eu des répercussions différentes sur celles engagées dans le commerce international. 28,9 % des importateurs, 24,5 % des entreprises qui investissent à l’extérieur du Canada et 23 % des exportateurs ont abandonné un produit. Par contre, seulement 19,8 % des entreprises ont abandonné un produit si elles approvisionnent un exportateur canadien.
    • Investissement : 21,3 % des entreprises canadiennes qui investissent à l’étranger ont déclaré avoir reporté leurs fusions et acquisitions, comparativement à la moyenne nationale de 5,9 %. De plus, les entreprises qui investissent à l’étranger sont beaucoup plus susceptibles de réduire leurs activités de R-D, 24,2 % ayant déclaré un recul par rapport à la moyenne nationale de 6,9 %.
    Impact sur les déplacements ou l’envoi de marchandises en raison de la perturbation des chaînes d’approvisionnement. (Chambre de commerce du Canada)

    L’évaluation par les entreprises des impacts à court terme de la COVID-19 sur leurs activités internationales par rapport aux tendances durables n’en est qu’a son début. Toutefois, les difficultés auxquelles les entreprises sont confrontées en ce qui concerne l’approvisionnement en biens au pays, le retrait des activités pour ceux qui ont des investissements à l’étranger et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement mondiale à mesure que les économies s’arrêtent suggèrent que certaines entreprises envisagent peut-être le rapatriement de la production.

    Les perturbations auxquelles sont confrontées les entreprises qui approvisionnent un exportateur sont également un symptôme des problèmes dont la Chambre de commerce du Canada a eu vent de la part d’entreprises préoccupées par les restrictions interprovinciales maintenant amplifiées par la COVID-19. Surmonter ces obstacles sera essentiel pour que le Canada devienne une plaque tournante fiable de la chaîne d’approvisionnement dans une économie mondiale radicalement nouvelle.

  • En profondeur : Les petites entreprises sont jusqu’à 50% plus affectées par la COVID-19

    L’Enquête de la Chambre de commerce du Canada / Statistique Canada auprès des entreprises démontre une résilience surprenante des petites et moyennes entreprises malgré des désavantages démesurés lors de la pandémie de COVID-19.

    Les désavantages? Par rapport à la moyenne nationale, 50% de plus parmi les PME, ont déclaré qu’elles n’avaient pas suffisamment de liquidités pour garder leurs portes ouvertes plus de 60 jours sans aucun revenu. De même, près du double du pourcentage de PME a déclaré avoir connu une diminution de 20% de ses revenus.

    Les points positifs? Les PME ont fait mieux que la moyenne nationale en testant le travail à domicile a un pourcentage de 55,5% par rapport à 45,5% pour toutes les entreprises. Étonnamment, 40,9% des PME ont déclaré qu’elles pourraient demeurer actives dans un contexte de distanciation sociale de plus de 6 mois, en comparaison à un pourcentage de 32,1% pour toutes les entreprises.

    Ces résultats démontrent l’agilité des PME canadiennes à répondre à leur nouvelle environnement commerciale et l’optimisme dans leur capacité à s’adapter et à réussir quoi qu’il arrive.

  • En profondeur: Le secteur de la vente au détail parmi les plus touchés

    L’ECSE est la première enquête à grande échelle à saisir les impacts de la COVID-19 auxquels sont confrontés les détaillants canadiens. Une analyse des chiffres les plus importants, ainsi que des données de l’enquête sur la population active, confirme que les détaillants canadiens sont parmi les plus touchés par cette pandémie.

    En tant que service non essentiel et secteur qui comptent depuis longtemps sur les contacts physiques en magasin, le secteur de la vente au détail a subi les effets des fermetures et de la distanciation sociale dès le début de la crise.  Là où d’autres secteurs ont rattrapé leur retard, comme la construction et les loisirs, ces secteurs arrivent globalement en deuxième position, après le secteur de la restauration et de l’hébergement, en termes de choc. En avril 2020, le secteur de la vente en gros et au détail a notamment connu des pertes d’emplois plus importantes (-374 000) que le secteur de l’hébergement et de la restauration (-320 500),

    Plusieurs points de données notables de l’ECSE démontrent les effets de la pandémie sur les entreprises du secteur de la vente au détail, notamment :

    • Perte de revenus et capacité à rester ouvertes : 47,7 % des détaillants ont indiqué qu’ils avaient perdu plus de 30 % de leurs revenus dans les premières semaines de la crise, et sur ce total, 27,7 % ont connu une baisse de plus de 50 %. Dans ce contexte, 40 % des détaillants ont indiqué qu’ils devraient fermer leurs portes dans un délai de 3 à 6 mois si les mesures de distanciation sociale restaient en place.
    • Mise à pied du personnel et réduction des heures de travail : 50 % des détaillants ont indiqué qu’ils avaient dû licencier du personnel et 55 % ont indiqué qu’ils avaient dû réduire les heures de travail du personnel. Dans le même ordre d’idées, l’Enquête sur la population active d’avril 2020 a montré que 582 000 emplois ont été perdus dans les secteurs du commerce de gros et de détail au cours des deux premiers mois de la crise, soit une perte ahurissante de 20,2 %. Au cours de la même période, les heures travaillées ont diminué de 31 %.
    • Innovation et résilience : Près de 30 % des détaillants canadiens ont introduit une ou plusieurs des innovations suivantes dans leurs pratiques commerciales : maintien de relations commerciales en mode virtuel, travail à domicile pour leurs employés et commerce électronique. Ce dernier a particulièrement intéressé les détaillants, qui ont testé les services en ligne à un taux plus de deux fois supérieur à la moyenne nationale (27,8 % contre 11,6 % pour la moyenne nationale).

    Dans la perspective de la réouverture et de la reprise, bien qu’un détaillant sur quatre ait indiqué qu’il avait des inquiétudes quant à la recherche, au recrutement et à la rétention des talents à l’avenir, près de 50 % ont indiqué qu’ils pourraient reprendre leurs activités normales dans un délai d’un mois.

    Cependant, la suite des événements ne sera pas facile. Ce ne sera pas comme les précédentes reprises économiques où les secteurs les plus touchés sont les premiers se rétablir.  En tant que consommateurs, nous devrons soutenir la résilience des commerces de détail et des employés afin d’assurer la meilleure reprise possible pour le secteur.

  • En profondeur : Le secteur du voyage, tourisme et hôtellerie

    En tant que l’un des premiers secteurs à supporter les impacts économiques de COVID-19, le secteur des voyages, du tourisme et de l’hôtellerie sera par conséquent l’un des derniers à se remettre complètement alors que les consommateurs font face à de nouvelles réalités dans un scénario post-COVID.

    L’Enquête canadienne sur la situation des entreprises a révélé que 42% des entreprises des secteurs de l’hébergement et de la restauration, comparativement à 26% de toutes les entreprises, déclarent des baisses de revenus de plus de 50%. Un peu plus d’un quart des entreprises de ces secteurs ne peuvent pas maintenir des opérations complètes ou même partielles alors que des mesures de distanciation sociale sont en place, contre une moyenne nationale de 17,5%. Les statistiques offrent un aperçu sur la position très précaire dans laquelle se trouvent les entreprises de ces secteurs et démontrent que le gouvernement fédéral devrait agir rapidement pour fournir un soutien.

    Le gouvernement fédéral a pris des mesures pour aider les entreprises dont les activités sont principalement saisonnières sous la forme d’un fonds de secours régional d’un milliard de dollars. Ce financement aidera dans une certaine mesure, mais inévitablement, les entreprises du secteur des voyages, du tourisme et de l’hôtellerie auront besoin d’un soutien plus ciblé.

    Outre les contraintes de liquidité à court terme, la réouverture de ces secteurs économiques exigera la confiance des consommateurs et la confiance dans le système. Les consommateurs devront avoir confiance que les entreprises prennent toutes les précautions et mesures nécessaires pour aider à atténuer la propagation de COVID-19, que ce soit par une désinfection appropriée des installations ou par la mise en œuvre de lignes directrices en matière de distanciation sociale. La confiance prend du temps et le temps manque dans le secteur des voyages, du tourisme et de l’hôtellerie.

COVID-19 : Sous l’angle des données, par Statistique Canada

Alors que les répercussions sociales et économiques de la COVID-19 continuent de se faire sentir partout dans le monde, Statistique Canada fournit un portrait exact de ce qui se passe au Canada afin de donner aux gouvernements, aux entreprises et aux Canadiens l’information dont ils ont besoin pour y répondre et se remettre de cette pandémie.

La série complète de données relatives au COVID-19 est disponible à Statistique Canada, ici.

Plus de données provenant de l’ensemble de RDRDEC

  • Deloitte : Tableau de bord du rétablissement économique

    Des données en temps réel provenant de l’ensemble du spectre suivent les indicateurs de la santé, de l’activité communautaire/sociale et de l’économie qui signaleront l’arrivée de la reprise.

    Accédez au tableau de bord du rétablissement ici.

  • Google: Suivi de la mobilité

    Le Suivi de la mobilité de Google fournit des informations agrégées et anonymes qui pourraient être utiles aux responsables de la santé publique pour la prise de décisions critiques dans la lutte contre la COVID-19. Les Rapports sur la mobilité communautaire visent à fournir un aperçu de ce qui a changé en réponse aux politiques visant à combattre la pandémie. Ils tracent les tendances des mouvements au fil du temps par région géographique, dans différentes catégories d’endroits comme les commerces de détail et les loisirs, les épiceries et les pharmacies, les parcs, les stations de transport en commun, les lieux de travail et les résidences.

    Accédez au Suivi de la mobilité ici.

    Access the Mobility Tracker here.

  • C.D. Howe : Tableau de bord économique

    Le tableau de bord COVID-19 de l’Institut C.D. Howe fournit des indicateurs de l’activité économique dans le contexte de la pandémie mondiale. L’information est mise à jour quotidiennement afin de fournir un aperçu fondé sur des données de l’impact économique de la crise.

    Accédez au tableau de bord économique ici.

    Access the Economic Dashboard here.

  • EDC : Aperçu de l’impact de la COVID-19 sur les entreprises canadiennes

    En ces temps difficiles, l’heure est à la résilience et à l’ingéniosité. Si la plupart des exportateurs canadiens peinent à surmonter les défis posés par la pandémie, plusieurs parviennent à s’adapter avec brio à cette nouvelle réalité. Les résultats du sondage d’EDC montrent que les programmes gouvernementaux rapidement déployés sont là pour répondre aux besoins vitaux des entreprises en matière de financement.

    Accédez aux résultats du sondage d’EDC ici.

  • Chambres de commerce de l’Alberta : La COVID-19 et la crise du prix du pétrole

    L’objectif général de cette recherche est de comprendre l’impact des mesures prises par les gouvernements provinciaux et fédéral pour contenir la propagation de la COVID-19. Cette intervention sans précédent a entraîné la fermeture temporaire de toutes les entreprises jugées non essentielles et le licenciement et/ou la réduction des heures de travail d’un nombre important d’Albertains. La fermeture de nombreuses entreprises est également survenue à un moment où la province est déjà sous le choc de l’effondrement des prix du pétrole et des difficultés persistantes liées à l’exportation du pétrole albertain.

    Accédez au rapport (en anglais uniquement).

  • HSBC Navigateur de Résilience : Rebâtir sur de meilleures bases

    HSBC a récemment lancé le rapport HSBC Navigateur de Resilience : Rebâtir sur de meilleures bases, qui a permis de sonder plus de 2 600 entreprises dans le monde pour déterminer comment elles font face à la crise sans précédent liée à la COVID-19. L’étude montre que, malgré un premier semestre 2020 difficile, les entreprises du Canada et du monde entier ont fait preuve d’une résilience remarquable, et bon nombre d’entre elles adoptent un avenir plus durable.

    Voici les principales conclusions de 200 entreprises canadiennes au plus fort de la pandémie COVID-19 au début du mois de mai :

    • La durabilité sera la clé de la relance : Plus de quatre entreprises canadiennes sur cinq prévoient de reconstruire sur des bases environnementales plus solides en conséquence de la COVID-19.
    • La culture d’entreprise a joué un rôle important dans le renforcement de la résilience : Bien traiter les employés et valoriser les clients s’est avéré être le principal facteur de résilience, se classant au-dessus de celui d’un bilan solide.
    • Les entreprises étudient les changements à apporter à leurs partenaires de la chaîne d’approvisionnement : Vingt-deux pour cent diversifient leur chaîne d’approvisionnement pour travailler avec davantage de fournisseurs afin de répondre aux besoins des consommateurs.
    • Les nouvelles méthodes de travail sont là pour durer : Près des trois quarts des entreprises canadiennes s’attendent à ce qu’une forme quelconque d’organisation flexible du travail devienne la norme.
    • Il y a un bon côté à tout cela : Près de quatre entreprises canadiennes sur dix interrogées déclarent avoir augmenté leur production pour répondre à la hausse de la demande au cours des derniers mois.

    Accédez au rapport complet ici.

#BizResilience

Spread the word on: